Le Hokuto Shinken a été terrassé par son art rival, le Hokuto Ryûken. Mais l’aura divine qui apparaît alors miraculeusement au-dessus de Kenshirô pour le sauver lève définitivement le secret de son sang : il est le descendant des fondateurs du Hokuto originel, le Hokuto Sôke. Hyô est lui aussi un descendant de ces illustres ancêtres. Mais, dupé par Kaïoh au moyen d’un cruel stratagème, le deuxième Rashô n’a plus pour seule motivation que la perte de son propre frère de sang. Jubilant à la vue de ce fratricide devenu inévitable, Kaïoh tombe le masque pour révéler le visage d’un revenant…
Meurtres, sang et sexe, mélangé avec le sentiment amoureux poussé à son paroxisme ( ce n’est pas de la cosmo-énergie ^^), tel sont les prédominance scénaristique de ce tome 21, troublant par moment, de par sa violence, tant il est vrai que ce n’est pas pourtant une donnée inconnu dans le monde du Hokuto.
Un trés bon tome, plein d’explication et d’action




(4/5)
HOKUTO NO KEN © 1984 by BURONSON AND TETSUO HARA / KAZE
