Une nouvelle fois, Kazu Kibuishi nous en donne pour notre argent. Le dessin est aussi particulier qu’intéressant, la mise en couleur maîtrisée, et la narration nous permet de rentrer rapidement à nouveau dans l’histoire malgré les un an d’attente entre chaque tome.
Dans ce troisième tome, intitulé « Les chercheurs de nuages » une partie de l’intrigue va être dévoilée, des associations pourtant impossibles vont naîtres, et certains vont devoir disparaître (un temps ?!).
On reconnait largement l’influence de Hayao Miyasaki dans ce volet avec des similitudes autour de son « Laputa, le château volant » (et bien sûr son amulette ^^), ou encore des « Voyages de Gulliver » de Jonathan Swift, mais il ne s’agit jamais de plagiat, au contraire on ressent toute la reconnaissance de l’auteur pour leurs imaginaires extravagants.
On ressent également dans le récit l’envie de plonger dans la noirceur, ce qui risque de rendre les prochains tomes peut-être plus matures comme les différents tomes de Harry Potter en leur temps.
Ma note : 



(4/5)
(C) Akileos Edition -Kibuishi


